<span data-metadata=""><span data-buffer="">Malgré la présence d’artistes majeurs comme Playboi Carti, Solange, Kanye West, ou Charlie Wilson, aucun nom n’est mentionné sur la tracklist. Tyler voulait que l’auditeur se concentre uniquement sur la musique, sans être influencé par les noms connus.
<span data-metadata=""><span data-buffer="">Un Grammy dénoncé
<span data-metadata=""><span data-metadata=""><span data-buffer="">Lorsque IGOR reçoit le Grammy Award du Meilleur album rap en 2020, Tyler remet en question la catégorie en direct : "IGOR n’est pas un album de rap... Quand des artistes noirs font quelque chose de différent, on les classe automatiquement dans le rap ou l’urbain." Une critique puissante sur le racisme institutionnel dans l'industrie musicale.
<span data-metadata=""><span data-buffer="">Un alter ego : IGOR
L’album ne raconte pas juste une histoire d’amour : il est joué par un personnage inventé, "Igor", un amoureux transi, jaloux, en crise. Tyler porte une perruque blonde et des lunettes opaques en live, incarnant cette version de lui-même, plus théâtrale et vulnérable.
Igor - Un chef-d'œuvre émotionnel.
<span data-metadata=""><span data-buffer="">Chaque écoute me touche différemment. Tyler nous plonge dans un tourbillon d’émotions, entre amour, rejet et renaissance. Mention spéciale à 'Gone, Gone / Thank You' : une claque.
<span data-metadata=""><span data-buffer="">Igor - Expérimental mais brillant.
<span data-metadata=""><span data-metadata=""><span data-buffer="">Au début j’étais perdu, mais plus je l’écoute, plus je comprends la profondeur du truc. C’est pas juste un album, c’est une histoire. Et le son est hyper travaillé.
<span data-metadata=""><span data-buffer="">Igor - Rien à jeter.
<span data-metadata=""><span data-metadata=""><span data-buffer="">De la production aux visuels, tout est cohérent. Igor c’est pas Tyler qui rappe, c’est Tyler qui ressent. Un des meilleurs projets de la décennie selon moi.